CHENNAI ET LE SUD
Pour le visiteur qui souhaite faire une exploration extensive
du sud de l’Inde, Chennai, le chef-lieu de l’état du Tamil
Nadu, est le point d’entrée le plus convenable. On y trouve
un aéroport international, un port de mer, un réseau de
routes et des chemins de fer, qui la lient à toutes les
villes principales de la région. L’on y trouve également
des hôtels de luxe et d’autres pour des budgets plus modestes.
Le Tamil Nadu est un bastion de l’Hindouisme, dont le passé
s’est prolongé dans le présent. Des temples aux aiguilles
s’élançant vers le ciel – des gopurams – représentant
un trait commun de cette ville, sont rarement vus ailleurs.
Les temples du Tamil Nadu furent le pivot de la société,
et même aujourd’hui, des formes d’art, qui avaient leurs
origines dans la prière religieuse, continuent à marquer
la vie quotidienne : on en témoigne notamment dans
les bronzes des déités, les peintures sur verre, et le Bharatnatyam,
une forme de danse évocatrice.
Mahabalipuram, Kanchipuram et Thanjavur sont de bons exemples
des villes de temple, où, à l’intérieur des fortifications
des temples, développa une société à multiples couches,
qui prêcha la foi religieuse et qui crût de l’harmonie sociale.
Kanchipuram, aussi appelée Kanjivaram, est célèbre en tant
que le centre des saris en soie exquis. De même, Thanjavur
est connue pour le moulage des statues en bronze. Mahabalipuram,
avec sa richesse de sculptures, étant située près de la
mer, est une excellente station balnéaire.
On trouve des temples fameux aussi à Tiruchirapally et
à Madurai.
Un contraste au patrimoine des temples est Pondichéry,
une ancienne colonie française. Plusieurs gens y parlent
le français, et les villas près de la mer et les rues pavées
rappellent le sud du France plutôt que le sud de l’Inde.
Un autre aspect de cet état aux facettes divergentes et
surprenantes sont les deux stations d’hiver : Ootacamund
et Kodaikanal. Les deux représentent des îlots de l’Angleterre,
étant autrefois bien aimées des ressortissants britanniques
établis en Inde lors de la colonisation britannique. Les
deux endroits offrent une détente délicieuse durant une
visite extensive du Sud, ayant une grande gamme d’hôtels.
La cuisine du Tamil Nadu, plus ou moins végétarienne, est
devenue énormément populaire dans le pays entier, et presque
chaque ville possède au moins un restaurant offrant quelques
goûters populaires de la répertoire extensive de l’état.
Avec des influences étrangères aussi variées que celles
chinoises et portugaises, arabes et hollandaises, le Kérala
est le littoral d’épices de l’Inde. Bordé d’un fil de plage
continue, l’intérieur de l’état est composé des rizières
intensément vertes et un réseau extraordinaire des rivières
et des lagunes. Peu visitées, les hautes terres du Kérala
sont composées des collines denses boisées du tec et du
caoutchouc. C’est ici que sont soigneusement cultivées les
épices précieuses du Kérala, dans des plantations de cardamome,
de poivre, et de muscade. Thiruvananthapuram, le chef-lieu
du Kérala, possédée d’un aéroport international, possède
un musée exceptionnel qui se trouve dans un parc de loisirs.
De 16 Km se trouve Kovalam, une des plages les plus populaires
du pays. De nombreux voyageurs restent à Kovalam, faisant
une sortie à Thiruvanathpuram pour faire du tourisme, au
lieu de faire le contraire. Un monument important, le Palais
Sri Padmanabhapuram, est un petit trajet en voiture.
Cochin, avec un beau havre naturel, a été le centre du
commerce maritime du Kérala depuis des siècles. Le long
du havre s’étendent de filets chinois anti-diluviens, indiquant
le commerce du Kérala avec la Chine de la même façon que
les édifices au bord des eaux témoignent de la présence
autrefois des colonisateurs hollandais et portugais. Jewtown
(ville des Juifs), possédant une synagogue méticuleusement
conservée, est dotée d’un parfum propre à elle, tandis que
Tripnathura, à l’autres bout de la vile, est caractérisé
des maisons traditionnelles aux cours centrales. La multitude
des religions au Kérala – l’Islam, le Judaïsme, un grand
nombre de sectes du Christianisme, et l’Hindouisme – co-existent
harmonieusement dans un état connu pour son inclinaison
vers le Marxisme !
On peut voir des performances assez régulières des danses
traditionnelles du Kérala, qui ont leurs origines dans la
vénération aux temples. Des discours accompagnés des démonstrations
de la plus spectaculaire de ces danses – le Kathakali -
sont quotidiennement organisés à Cochin. Le theyyam est
à la fois un acte de vénération et un festin visuel ;
les festivals des temples sont caractérisés des éléphants
caparaçonnés ; le Kalaripayatu est l’art martial de
cette province ; le tout représente l’héritage remarquable
du Kérala dans le domaine des arts du spectacle. Vous pouvez
les voir à plusieurs centres à Cochin et à Thiruvananthpuram.
Un trajet en voiture de cinq heures de Cochin vous mène
aux collines boisées, passant devant des plantations de
caoutchouc et des épices, pour finalement parvenir au district
du Sud qui produit le thé, Munnar. De Kottayam à Allepey,
le monde est un réseau aquatique bordé des palmiers, une
route qui est accessible en bateau à moteur. De vieux bateaux
à voile, de longues barges chargées des tonnes des noix
de coco, et des skiffs minuscules portant des écoliers sont
des scènes ordinaires de ce réseau de rivières et de canaux.
Un peu loin du littoral du Kérala se trouve un groupe d’îles
de corail – on en compte trente-six – qui sont collectivement
connues comme ‘Lakshadweep’. Elles font partie de l’Union
de l’Inde et sont parmi les dernières destinations touristiques.
Dix de ces îles sont habités des gens paisibles, adoptant
un mode de vie simple, dont la langue est proche à celle
parlée au Kérala. Leur mode de vie et leurs occupations
se concentrent autour de la culture des noix de coco, de
la sparterie en coir et de la pêche.
Le point focal du tourisme est le sport aquatique car chaque
île est entourée d’un récif de corail qui offre des étendues
d’eau limpide pour tout pratiquer – de la natation avec
un masque et un tuba à la planche à voile. Les cinq îles,
qui sont accessibles aux touristes, offrent du logement
en forme des cottages de plage. Vous pouvez obtenir les
permis pour visiter la Lakshadweep dans le bureau du tourisme
de Lakshadweep à Cochin. Il y a des vols réguliers de Cochin
à Agatti ainsi que des croisières en paquebot aux prix modiques,
qui s’arrêtent à chacune des îles ouvertes au tourisme.
Ces croisières commencent et se terminent à Cochin. L’île
Bangaram est ouverte aux touristes étrangers.
Lakshadweep offre les vacances parfaites pour ceux qui
souhaitent s’échapper de la vie citadine et s’amuser dans
des alentours d’une beauté simple mais étonnante.
Le Karnataka, avec comme chef-lieu Bangalore, est doté
d’un riche héritage des temples minutieusement sculptés,
des mosquées imposantes et les vestiges d’un passé royal.
Bangalore, avec ses nombreux hôtels et restaurants, est
une bonne base pour l’exploration de l’état. A la fois une
ville industrielle, un paradis du shopping et un legs gracieux
des Britanniques, Bangalore est connue pour ses usines industrielles
ainsi que pour ses saris en soie, et le grand Parc Cubbon,
qui se trouve au centre-ville comme le champ de courses
prestigieux.
Mysore, le chef-lieu de la principauté d’antan, est doté
d’une pléthore de musées et de palais. Srirangapatnam, qui
se trouve à côté, est liée aux souvenirs du chef le plus
célèbre de cet ancien état, Tipu Sultan. A Somnathpur se
trouve un temple aux sculptures magnifiques. Vous pouvez
aussi visiter la réserve naturelle, Bandipur Wildlife Sanctuary.
Vishakhaptanam est l’une des meilleures stations balnéaires
sur le littoral de l’est de l’Inde.
Belur et Halebid possèdent une série de temples en pierre
sculptés. Pour ce qui est de la finition parfaite, de la
richesse des détails et le simple artisanat, l’on y trouve
des échantillons sans parallèles dans le domaine de l’art
du temple. Hassan, avec son hôtel confortable, sert de base
parfaite pour explorer les richesses de Belur et de Halebid.
Shravanbelagola est célèbre en tant que l’apogée de l’art
du sculpteur. En 183 apr. J.-C. fut sculptée d’un bloc unique
de granit une statue, haute de 120 mètres.
Hyderabad, le chef-lieu de l’Andhra Pradesh, possède l’atmosphère
féerique d’un conte des ‘Mille et une nuits’. Des palais
fantaisistes, des demeures nobles, et des bazars pleins
de magasins vendant des perles, de l’encens, et des ustensiles
en cuivre caractérisent la ville, tandis que le Fort de
Golconda domine l’horizon. Le lien historique de la ville
remonte aux rois ou ‘Nizams’, dont la richesse fut légendaire.
Des pièces remplies des pierres précieuses et de l’argent,
un garage ayant plusieurs Rolls Royce en font partie, et
une culture unique qui existent encore, teintant la ville
avec son charme distinctif. Les goûts épicuriens de cette
maison royale produisirent une cuisine fabuleuse, basée
sur des préparations méticuleuses et lentes.
On peut visiter la plupart du vieux Hyderabad à pied. Les
points de repères importants de la ville comprennent le
Charminar, un portail du XVIe siècle ; le Musée Salar
Jung, qui abrite des trésors inestimables à côté des bagatelles
qui constituaient la collection personnelle du propriétaire. ;
la mosquée Mecca et le Fort de Golconda.
Nagarjunakonda est le site des excavations, qui ont révélé
des temples, des stupas et des monastères bouddhiques.
L’Inde dans un coup d’œil
|